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EXPOSITION Stéphan OLIVIER à la Galerie 360°

EXPOSITION Stéphan OLIVIER à la Galerie 360°

19-09-2018 au 20.09.2018

EXPOSITION Stéphane OLIVIER - Territoires - Vernissage le mardi 09 octobre à 18h30 - Exposition du 10 octobre au 17 novembre 2018





Le Député-Bourgmestre, L’Echevine de la culture, le Collège
communal, le Conseil communal et le Directeur de l’Ecole des Arts
sont heureux de vous convier au vernissage de

Stéphane OLIVIER
Territoires

le mardi 09 octobre 2018 à 18h30

Exposition du 10 octobre au 17 novembre 2018
Accessible le mercredi de 15h à 18h, le samedi de 14h à 17h en présence de l'artiste




Stéphane Olivier (04/06/1964)

vit et travaille à Bruxelles, peintre autodidacte.

Etudes secondaires: St-Luc Bruxelles section Art Plastiques

Etudes supérieurs: La Cambre (Communication graphique)

 

Expositions:
Général de Banque Nations: 1991
Cerix: 1993, 1994, 1996
Galerie Toison (expo collective) (Madrid): 1999, 2001, 2002, 2005
Galerie Toison (expo individuelle) (Madrid): 2006
Galerie IRIS (Madrid): 2005, 2006
Truc Troc: 2007
Ferme Holleken: 2008
AP Frame: 2007, 2008, 2009
Galerie Artitude Bruxelles: 2014 - 2017

 

Contrairement à la prise de vue photographique, extériorisée du regard par l’objectif qui soudain retient et arrête, le geste pictural est sans rapport avec la fixation mécanique de la subjectivité du regard sur un moment privilégié ou aléatoire. C’est pourquoi lorsque la peinture, dans sa poursuite de la représentation, découle de la transposition de la photographie, elle reste bien éloignée de ce clignement de l’instant que provoque le déclic de  l’obturateur.

Et en effet, tout au long de son travail de peinture, le regard de Stéphane Olivier ne se fige ni ne se fixe, mais au contraire semble bruire, attentif aux vibrations de surface des couleurs, aux variations des pans de lumières,  aux  frémissements d’ombres, aux dilutions des formes ou aux fusions des perspectives.

Sans doute, ses promenades photographiques, antérieures au travail dans l’atelier, permettent-elles la recherche puis la visée et le cadrage du paysage à peindre ensuite dans la quiétude de la distanciation, afin de le mémoriser sur le cliché qui n’a pour lui valeur que d’aide-mémoire. Mais lorsque viennent les heures du transfert pictural de cette mémoire visuelle sur la toile, le peintre développe alors la jouissance du regard et permet à la nature de raconter l’histoire sans cesse recommencée, telle une analyse heureuse, de ses ombrages, de ses profondeurs de champs et de ses éclats chromatiques, appréciés sur ces lieux de proximité et de détente immédiate que sont par exemple le canal de  Bruxelles, le centre ville ou les quartiers de Saint-Job ou Boisfort.

Depuis plus de 150 ans de coexistence parallèle à la photographie, la peinture a démontré sa différence, sa matérialité, sa planéité, sa richesse théorique, parfois même la croyance en sa propre fin. Mais elle rappelle aussi que la perception picturale reste indépendante de la perception photographique. Si l’intelligence du regard de la transposition photographique reste liée à l’instant de la prise de vue,  le temps de l’application picturale, de sa mise en oeuvre, de sa respiration, demeure  celui de la lente décantation du regard, de sa subtile incarnation, de sa gourmande dégustation, garantes ici de la transsubstantiation sur la toile des perceptions visuelles qui ont enrichi la promenade du peintre, afin qu’il nous en fasse ensuite goûter les saveurs rétiniennes.

Michel Baudson (1998)




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